journal

 

Les hommes, aujourd’hui encore, sont semblables à des  naufragés qui essaient de se joindre entre eux. Ils se tendent les bras, mais des vagues brutales les heurtent et les brisent les uns contre les autres. L’Avenir céleste et humain est dans l’association harmonieuse des individus par l’amour. Seulement il faut que s’aplanisse la mer qui les porte, que s’unifient les civilisations diverses qui entraînent dans des évolutions diverses les d’hommes et les jettent les uns sur les autres. La guerre est le heurt entre des d’hommes … Qu’est-ce qui fait ou apaisera les vagues ?…[1]

profughi

TRADUZIONE :

Gli uomini, oggi ancora, sono simili ai naufraghi che provano ad unirsi tra loro. Si tendono le braccia, ma delle onde brutali li urtano e li sbattono uni contro gli altri. L’avvenire celeste ed umano è nell’associazione armoniosa degli individui attraverso l’amore. Solamente occorre che si calmasse il mare che li porta, che si unifichino le civiltà diverse che trascinano nelle evoluzioni diverse gli uomini e li gettano gli uni sugli altri. La guerra è l’urto tra gli uomini… Che cosa la produrrà o acquieterà le onde?…

[1] Pierre Teilhard de Chardin, Journal – 24 aout 1915/4 janvier 1919, Fayard, Paris 1975, p.127-128

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